Pédophilie religieuse sur un enfant de 6 ans
Alors là, je déballe tout sur mon éducation religieuse, stricte et rigoureuse. Religion à laquelle j'ai cru, puisqu’endoctriné dès la petite enfance. Si on m’avait demandé d’aller me faire exploser avec un chat pelé dynamité autour du cou, je l’aurais sans doute fait.
Je devais un respect inconditionnel envers les gens d'église, les adultes et les instituteurs. J'y ai cru jusqu'à ce que je comprenne certaines choses que la vie enseigne.
Le rire étant le propre de l'homme, j'y ajoute la réflexion.
C'est ce qui a déterminé mon mental, mes acceptations et par la suite mes rebellions, mes agissements, puis mes joies.
Mes pêchés mortels ont toujours été jouissifs. Je ne les regrette pas. Ceux qui n’étaient pas jouissif, je ne les ai pas commis, voilà !
Une décision fut prise par Justine, ma tante. Comme les jeudis après midi elle tapait le carton avec ses amies et pour ne pas être dérangée dans les annonces de carreaux et autres trèfles, elle décida de m'envoyer chez un religieux de ses connaissances.
Ce con fesseur attitré allait m’apprendre le catéchisme en cours particuliers chez lui. Cet abbé avait une voix douce qui contrastait avec son apparence sombre à la peau basanée, dont la barbe noire lui tombait à mi poitrine. Il était impressionnant dans son appât rance.
Missionnaire rapatrié en métropole pour je ne sais quelle raison, il jouissait dans tous les sens du verbe, d'une capacité à enseigner le catéchisme et l'art du câlin spécialisé pour garçonnet. Le verbe s’est fait chair disait-on !
A cette époque la majorité des garçons portaient des culottes courtes, ce qui était mon cas, il me mettait sur ses genoux, à dessein, pour me montrer des images pieuses d'une main, tout en m'expliquant les mystères qui enveloppent la religion comme une enceinte vierge, ce qui est manifestement un contresens. L'autre main furetait dans les premiers jours entre la chair de ma cuisse et le tissus de la culotte courte, dont je devais me contenter.
Ces petites investigations ne me préoccupaient guère et n'avaient aucun effet sur moi. J'étais admiratif devant les images et je considérais que ces caresses étaient des câlins paternels. J'étais captivé par les récits miraculeux.
Les jeudis après midi se succédaient ainsi par petites touches. Je faisais l'admiration de Justine en répondant juste aux questions posées sur mon apprentissage religieux.
L'abbé, mis au courant par Justine, de ma condition familiale, n'avait pas manqué de me questionner, pour avoir la confirmation des dires de la tante, sur l'endroit où j'avais été camouflé par mon père, avant qu'il ne me confie aux bons soins de cette très chère et très pieuse Justine.
Ainsi, je lui ai révélé l'affection, les câlins féminins et la tendresse dont je n'avais pas manqué jusqu'ici. Ces révélations, gaillardes pour l’abbé, mais naïves pour un petit garçon et mon comportement docile, ont encouragé ce brave homme.
Il se mit en tête de m'enseigner l'art de faire deux choses à la fois. L'enseignement religieux, donc intellectuel d'une part et l'initiation aux câlins, d’autre part. Ce qui aujourd'hui serait pour moi, un tour de force.
La concentration sur l'un ou l'autre oui, mais pas en même temps. C'est comme si on devait apprendre le code de la route en écoutant Bigard raconter son «lâcher de salopes».
L'amour du prochain et répandre le bien autour de soi étaient déjà des données acquises et rangées, avec les multiples mystères religieux inexplicables, dans un des tiroirs fermés à clé dans un coin secret de ma tête d'enfant. Ajouter à cela le respect dû à l'adulte, la boucle était bouclée.
C'est ainsi qu'un jour, un jeudi "au catéchisme", l'enseignement a commencé comme d'habitude, mais s'est terminé différemment.
Tout en continuant l'enseignement oral, ce brave abbé s’enhardit à pousser plus loin ses travaux manuels.
Ses doigts vinrent frôler, sous le slip, ce que je ne connaissais à l'époque que sous l'appellation de zizi ou quéquette. Cet attouchement n'a provoqué chez moi qu'une sorte de gêne, mais sans plus. Jamais Eugène, mon père, n'avait agit ainsi.
Cependant je n'avais aucune angoisse, les adultes avaient toujours raison et savaient ce qu'ils faisaient, à fortiori lorsqu'il s'agit d'un ministre de Dieu.
J'étais donc confiant dans le bien fondé de ces manipulations paternelles et de l'amour qu'il devait répandre autour de lui. Ces tâtonnements devaient faire partie d'une initiation religieuse obligatoire.
J’étais émerveillé devant l'image de Jésus multipliant le pain et les poissons pour nourrir un peuple d’affamés, j'y croyais fermement. Ce miracle est l’un des mystères auxquels s'en est ajouté un autre, celui de l'élévation. Les doigts de l'abbé firent si bien que mon zizi devint un bâtonnet.
Cela m'était déjà arrivé au contact de mes oreillers tièdes et moelleux, ce qui faisait rire ces braves filles. Je ne savais pas que ça pouvait être provoqué aussi comme cela.
Les jeunes femmes, chez la vieille maquerelle, ne me touchaient le zizi que pendant les toilettes hebdomadaires. Elles faisaient en sorte de pouvoir en nettoyer l’intérieur. Leurs rires restaient pudiques, presque maternels. Jamais déplacés.
Bizarrement, avec ce prêtre, je ne ressentais aucune honte puisque le bon Dieu était présent partout et acceptait ces cajoleries. Cet abbé appliquait l'amour à autrui.
Il me demanda ce que je ressentais. Je crois lui avoir répondu que ce n'était pas désagréable.
Ayant au préalable et à mon insu déboutonné partiellement et au bon endroit sa soutane, il prit ma main libre et guida les caresses qu'il souhaitait recevoir en échange des siennes.
Je me suis vite senti ridicule dans ma comparaison des dimensions des « zizis ».
Au fait, est-ce que le zizi d’un prêtre ça sert d’os ? Mais oui c’est bien sûr, il sert aussi à uriner, puisque l’os pisse.
J'en déduis également que les soutanes et autres chasubles sont des véhicules, puisque ces habits, ça sert d'auto. Voilà qui est dit !
J’ai encore osé et c’est tant pis pour ceux-là, bien qu’ils ne soient sûrement pas tous à mettre dans le même sac.
Bien entendu il ne fallait rien dire à ma tante, ça devait être un secret de complicité entre lui et moi. De toute manière je n'ai rien dit à Justine, ça ne la regardait pas et on ne se confie qu'à ceux que l'on aime bien et ce n'était pas vraiment le cas.
Etrangement, ces manipulations divines m'ont fait ressentir une sorte d'impatience dans l'attente du jeudi suivant, ce qui est apparu à Justine comme un bienfait du Seigneur.
L'abbé avait accompli le miracle de dompter ce petit garçon poli et serviable, mais dont l'éducation religieuse n’avait pas été faite. Et ceci jusqu'à lui donner l'envie d'en apprendre plus, sur ce qui s'était passé il y avait près de deux mille ans à Nazareth, sous le nez d'un bœuf et d'un âne. Le petit Jésus dans sa crèche avait bon dos.
A mon âge, je ne me posai pas la question de savoir comment une vierge avait pu accoucher. Cela fait partie des nombreux mystères de l'église auxquels j'étais conditionné et derrière lesquels les ecclésiastiques se retranchent pour couper court à toute explication impossible.
« C’est un mystère », donc tu dois le croire et tu la fermes !
Le jeudi suivant, l'abbé me demanda si j'avais su me taire au sujet de notre secret. Je le lui confirmai et son enseignement, religieux et manuel, reprit comme si de rien n'était.
Entre temps il avait sans doute eu Justine, ma tante, en confession hebdomadaire, qui n'avait sûrement parlé que des banalités vénielles dont elle était capable. Il fut rassuré.
Il reprit ses leçons de catéchisme en y mêlant les massages bienfaiteurs commencés les semaines précédentes. C'était un échange simultané, toujours avec la bénédiction de Dieu qui sait tout et voit tout, alors... Si Dieu n’est que bonté. Allez loup y a !
Après quelques explications sur la tentation d'Eve avec sa pomme d'Adam, celle du révérend montait et descendait sous sa barbe. Progressivement le débit de son récit diminua et il se tu, les yeux clos.
Je lui ai demandé s'il priait. Il ne m'a répondu que par un doux sourire comme celui des saints sur les images et il a jouit abondamment dans un grand mouchoir à carreaux qu'il avait prévu. Sa barbe en tremblait et grattait ma joue.
Malgré ses précautions préméditées j'avais tout de même la main souillée, il me l'a partiellement essuyée et m'a envoyé me laver les mains.
Il m'a rappelé que Dieu est amour et que nous devions nous aimer les uns les autres. Ce qui s'était passé entre nous était, d'après lui, voulu par Dieu et donc normal.
Cela m'arriverait aussi plus tard de " jouir " comme lui, quand je serais grand, je ne devais pas m'inquiéter et surtout que ce secret devait toujours bien être gardé par nous deux.
J'appris qu'un secret comme celui-là ne se révèle même pas en confession, faute de commettre un péché mortel.
Jusqu'à maintenant je n'en avais jamais parlé.