Les verts, faisant la chasse aux chasseurs

Publié le par saint-sicnarf

  

    
Il y a quelques années, de verdoyants élus étaient venu au col de l’Escrinet en Ardèche, pour constater le massacre  qu’ils souhaitaient, à l’occasion du passage de pigeons ramiers migrateurs.

   Malheureusement pour eux, aucune escadrille ne fut repéré ce jour là.

   Le lendemain, ils avaient communiqué à la presse, à peu près ceci :
« les chasseurs ont massacré cinquante pour cent des volatiles ».

   Il n’en étaient passé que deux ce matin-là et il n’y avait eu qu’un seul pigeon de tué. Comme quoi, certains chiffres ne veulent rien dire. Quand on veut faire avaler n’importe quoi aux lecteurs pour se rendre intéressant, c’est toujours possible. Cependant le pourcentage est bon !

 

   Ces mêmes individus anti-chasse, auraient poussé leur propre caravane dans le vide, à ce même col et en pleine nuit. Ils voulaient que cette action retombe sur le dos des chasseurs et leur en faire porter le chapeau. Heureusement le véhicule de ces anti-chasse, a été repéré sur le lieu de leur méfait, à l’heure où le bruit de la chute a été entendue.    

Leur voiture, reconnue, aurait démarré aussitôt après.

 

   Bizarrement, la gendarmerie n’a pas trouvé la moindre présence  d’effets personnels des caravaniers dans la carcasse de la caravane. Ce qui m’amène à penser que ces gens-là sont un peu justes en neurones. A moins qu’ils soient tous blonds javellisés.

 

   L'animal qui est « tiré » proprement, par un chasseur digne de ce nom, meurt sur le coup sans souffrance inutile, comme celui qui est tué avec le «respect » qui lui est dû, dans un abattoir également digne de ce nom.

 

   Je trouve cela beaucoup plus humain, que les scènes d'animaux  traînés ou pendus par une patte, que certains reporters ont le courage de filmer, pour nous prouver que ce qu'il y a dans les rayons réfrigérés des grandes surfaces, ne ressemble pas toujours à l'animal dodu et amical qui vient, vers le promeneur au bord du chemin, en prêtant son museau humide à la caresse hésitante du futur consommateur. Quelle phrase !

 

   Je reviens aux personnes sensibles qui continuent de bouffer du poulet frite, bien tranquillement installés chez eux, en regardant les infos de la télé où, chaque jour les attentats se succèdent partout dans le monde.

Pour se donner bonne conscience ils prononcent des phrases telles que :

" si c'est pas malheureux " ou " et ça continue " ou " tant qu'ils font ça chez eux ". Et le soir ils regardent, sans état d'âme les téléfilms américains, dits "thrillers" où des cinglés tirent à tour de bras sur tout ce qui bouge.

 

   Ces âmes sensibles vont aussi acheter des jeux vidéo (à mon avis, anormalement autorisés par des Bacs plus) dans lesquels leurs gosses manipulent des individus qui vont frapper des automobilistes pour leur voler la voiture, ils peuvent aussi les tuer si le cœur leur en dit. Ces jeux entretiennent le spectre de la violence.

 

   C'est l'apprentissage virtuel du métier de gangster, sponsorisé par des parents qui gueulent après les profs, quand leurs mômes ramènent des mauvaises notes. Il est vrai que dans les buissons on n’y apprend  rien  de scolaire. C’est sans doute ce que certains appellent l’école verte ! Cherchent-ils à devenir herboristes eux aussi ?

 

   Les futurs pilotes d'avions apprennent bien à piloter virtuellement avant d'effectuer un vol réel, alors pourquoi pas leurs mômes capricieux et souvent colériques n’apprendraient-ils pas eux aussi à voler. La faute à qui, devinez ? Pour moi c’est très clair.

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Publié dans Coups de gueule

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