Où sont les parents ?
Chapitre VII
extrait des Réquisitoires d'un Bac moins cinq
par Saint Sicnarf
Quelques coups de gueule
France 3
Cette émission était consacrée aux émeutes de Villiers-le-Bel.
Etaient présents pour le débat, des journalistes, des écrivains, un ancien prêtre qui s’occupait de jeunes provenant de quartiers dits difficiles, un psychologue toujours penché, donc à l’équerre sur ce genre de problème, un sociologue lui aussi à l’équerre, etc.
Bref, que des gens bien pensants et à l’équerre. Il semblerait que le mal du siècle soit le mal de dos. Il ne faut plus que ces savants se penchent. Ils doivent rester droit dans leur corps et dans leur tête. Il y avait là une brochette de Bac plus.
Toutes ces sommités n’ont parlé que de l’Etat, des pouvoirs publics, que peu de choses avaient été faites depuis les dernières émeutes. Qu’il fallait consacrer l’argent (des contribuables, donc le nôtre) pour structurer ces quartiers (qui seraient bien vite tagués, détruits ou brûlés comme la maternelle qui était récente).
J’ai été outré de ne pas entendre une seule fois prononcer le mot " parents ". Il faut croire que ce mot est une injure envers les jeunes !
Ces Bacs (plussés) prétendent même que si ces " jeunes " avaient un travail, ils ne feraient pas toutes ces dégradations !
A mon humble avis, ou ces tronches de premiers de la classe font semblant d’être aveugles, ou ils ont sauté la lettre P du dictionnaire.
De toute manière ils sont à côté de la plaque. Ils font semblant d’ignorer que presque tous ces émeutiers ont un travail. Ils sont herboristes, ou sponsorisés par eux, ce qui revient au même.
Certains sont transporteurs clandestins. Ils livrent leurs clients, qualifiés de dealers. Les dealers approvisionnent leur clientèle personnelle, parmi laquelle une partie d’abrutis qualifiés " d’étudiants ". (Tous les étudiants ne sont pas comme ça, heureusement).
On retrouve ces étudiants-là, quand ils tiennent encore à peu près debout, dans la rue pour manifester. Ils se tiennent par les coudes, pour ne pas tomber et marchent en gueulant pour se réchauffer la glotte. Regardez-les défiler, vous verrez si je dis des bêtises.
Après quoi, fatigués ils vont s’asseoir sur les marches des facultés et fument leurs achats de la veille, en rêvant à des jours meilleurs. Les étudiants non grévistes révisent sagement chez eux. Les étudiants peuvent-ils faire grève ?
Depuis 1968, ils s’octroient ce droit et perturbent les règles établies. Ils manifestent aussi contre des votes auxquels, pour la plupart, ils n’ont pas participé !
Même si leur révolte est justifiée, ils n’ont pas à le faire. C’est une injure aux urnes. Ils pourront se manifester en votant, quand ils en auront l'âge, ou s'inscriront pour voter.
D’autres, étudiants ou non, sont guetteurs. Les guetteurs sont ceux qui se baladent jour et nuit (ils font les trois huit) et préviennent les transporteurs d’aller se garer à l’abri des curieux, puisqu’ils sont munis d’un téléphone portable.
Tout ce petit monde ne veut pas voir la police. Les flics les gênent dans leurs trafics. Alors ils les font partir à coups de cailloux quand ils ne sont pas drogués. Parce que quand ils sont drogués, ils mettent le feu partout sans réaliser que ça va attirer les flics et les pompiers.
Ces voyous, voire même meurtriers en puissance, car ce sont bien ces qualificatifs qui leurs conviennent le mieux, ont tiré sur les forces de l’ordre et sur les pompiers. Ce qui est inadmissible. Il n’y a qu’eux pour agir comme çà. Ils créent l'état de guerre, à croire que ça leur manque.
Dans cette émission, ce qui m’a étonné le plus, c’est que parmi tous ces savants ou présumés tels, il n’y en a pas un seul qui ait demandé où étaient les parents !
Ce sont pourtant eux, qui à l’origine, sont bien responsables de la mauvaise éducation de leur progéniture. Ils vivent dans un bordel permanent. Jettent les ordures par les fenêtres. Ils se créent cette insalubrité, vivent et se développent dedans. Pourtant quand ils ont emménagé c'était propre. Ils s'étonnent de ne pas être tolérés partout.
Un bref rappel important, je ne suis raciste qu’envers les cons et non pas envers les races.
Ces parents bénéficiant déjà de l’aide au logement et d’allocations diverses, bénéficieraient-ils aussi d’une partie des bénéfices réalisés par leurs enfants dealers ou guetteurs ? Pourquoi pas, puisqu’ils les laissent faire. Je suis en droit de le supposer. Ils se taisent et ne se mettent à gueuler que si on empêche leurs gosses de faire ce qu’ils veulent.
Ne faisons pas semblant d’oublier ce qu’il ne faut pas taire. Je vais aborder un sujet brûlant et cependant bien réel.
Certains d’entre eux ont plusieurs compagnes avec enfants. Ce qui multiplie les allocations, encaissées sur le ou les comptes du même père. Nous en avons tous entendu parler. Et cela perdure avec nos sous !
le 27/11/07 émission "Ce soir ou jamais"