Hitler attaque les grands Bretons, aidé par la grosse Bertha

Publié le par saint-sicnarf

  
   C
e que tout le monde ne sait pas, c’est qu’Adolf Hitler, (St Adolphe, passait sa vie dans les cabanes des pauvres habillés en toile de chanvre) ne portait que des caleçons longs en chanvre brut, tissés et fabriqués en Amérique centrale, au Gratémoilà, exprès pour lui. Je le tiens de Hans Baur, son pilote attitré, que j’ai réellement connu étant gamin.

   Ce sous-vêtement spécialement conçu pour lui, explique qu’il se grattait souvent le fondement. Il n’y avait pas encore de jeux à gratter et ne il savait pas jouer de la guitare. Par ailleurs, comme il n’avait qu’une seule bille dans la sacoche, il ne pouvait pas se "les" gratter.

   Pour assouvir son besoin frénétique de gratter quelques chose, il grattait ce qu’il avait sous la main, le fion. Endroit disponible à portée de main.

 

   Cette préoccupation fessière lui apportait des éléments de réflexion sur la stratégie à suivre pour envahir les grands Bretons.

   Il fit donc le rapprochement entre  le chanvre qui lui démangeait le postérieur et les anglais qui lui démangeaient le cortex.

   Chez Hitler, le cortex étant creux, son aération passait  par le fondement, dont il devait en déblayer l'orifice à chaque réflexion.

 

   Il lui arrivait de découper des pans de ses caleçons pour y prélever quelques fibres qu’il roulait dans du papier journal. Et il fumait ça, les bottes écartées, une main sur la hanche, l’autre restant libre pour saluer le bras tendu.

   Un jour qu’il était sur la terrasse de sa maison de campagne, il aperçu un paysan qui étalait du fumier sur son champ. Adolf claqua les talons et lui adressa son légendaire salut, le bras tendu et la main plus haute que la tête. Le brave paysan, loin d’être un SS, a cru qu’Adolf lui montrait la hauteur du tas de fumier.

   Sans claquer ses sabots, il lui indiqua de la main, que la hauteur du tas de fumier était à l’origine d’environ un mètre soixante-cinq. Adolf était heureux, même l’Allemagne d’en bas le prenait pour ce qu’il était. Un tas de fumier haut comme çà.

   En dehors des discours, Adolf était avare de paroles. Peut-être était-ce un sire concis. Par coutume ou économie de salive ?

 

   Un jour, l'aération pratiquée par un déblayage fondamental, fit entrer en contact de l'oxygène avec un résidu de méthane stocké dans le chanvre. Il se produisit une étincelle qui remonta jusqu'au cortex d'Adolf. De cette étincelle vint la lumière, la solution était là, à portée de main. Les anglais allaient dérouiller...!

   Il décida donc de garnir les obus de la grosse Bertha avec ses caleçons pour les envoyer sur Londres et ainsi déstabiliser les anglais, qui, occupés à se gratter, ne pourraient plus éteindre les incendies provoqués par les bombardements de leurs cousins germains. 

 

   Dès les premières distributions de sous-vêtements teutons, les londoniens se sont précipités dans le métro pour échapper à cette avalanche de poils à gratter non prévu au traité de Versailles.

 

   L’un des premiers obus équipés de la sorte décapsula la toiture des royal's closets. La couine couinait dans les décombres en déclamant :

« ouaire ize maille gode Michèle » ? La mère pipi de la foire du trône britiche de l’époque s’appelait Michèle. Allez vérifier, je vous attends !

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Publié dans Humour

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