Les vedettes de Taïwan
L’affaire du mât
à l’imparfait du subjectif
(encore un cadeau à l’Académie)
(variation imaginaire bien sûr)
Rappel de cette actualité du début des années 90 qui revient à l'actualité !
Rappel de cette actualité : de la vente de 6 frégates « La Layette » à la femme du mandarin, donc la mandarine Tôfé don pô Chié, à Taïwan au large de Hong-kong FouFou.
L'affaire du mât a fait la une des journaux dès 1991 et la fera encore sans doute par la suite. La cour des comptes et la cour des tas s'en sont mêlées.
Le torchon a brûlé entre des intervenants, dont....
Pourtant il avait crié .... "deux viés (1) ! j'en cours" et la bataille navale commençait.
- La belle annonça " bateau coulé " vous m'avez mouillée, nos conspirations chavirent. De vos cuirs assez j'ai goûté. Vos sous liés font la planche des journaux. Mon ami je coule, je rame dans la rive hier de diamants fourbie, je dois fuir ces sataniques îles aux trésors que vous n'êtes plus ce jour. Ouvrière chevronnée de Saint Claude ou Cogolin (c'est au choix), hier encore je vous faisais la douce vie d'ange du siècle, «l'épuration êtes nique» de vos valeurs boursières.
- Ma mie, si tu rames, cesses, s'écria l'égyptologue amateur de statuettes. Gourde, ne sais-tu pas que l'eau bue éclate. Mes fanons fanés peuvent encore filtrer quelques ressources d'acquit ....teigne !
- Sur quel thon me dites vous ça s'écria la naïade noyée, si je me cachalot c'est pour laisser les fesses faire tant que vous êtes en vie, âgé ! (viager pour les blondes)
- Reviens ma mie, vers ta croûte qu'on s'en paie encore une tranche. J'eusse aimé que tu susses (imparfait du subjectif) une dernière fois mon apogée quand je prends mon pied pour y enfiler mes pompes. Agriculteur de ton corps, laisse-moi labourer ton sillon et opte pour l'ami dont, tu t'es enrichie (d'une seule traite, il y a pis !) et tu rallumeras mon cigare viagraté.
- La belle resta muette, l'habitat urbain ne lui disait plus rien.
- Vous me chiez dans les bottes lui dit l'outre âgée, ça sent l'amer d'ici. Et l'incontinent continue, puisque l'enrichi évitant de marcher dedans, s'en mis tout de même plein ses pompes devenues funèbres. La vie à deux, doit de la " mort sûre " dépasser " les fronts tiers ".
Mais l’elfe n'a pas voulu. Les relents du mât, n'ont plus les odeurs des sens. Maintenant ses conseils gênent et râlent. Celle au corbeau préféra garder le corsage.
- Nos ébats de chambre capotent en glaise mon ami. Vous aurez de l'eau jusqu'au c....... lui dit-elle (cuisses pour les brunes). Et dans ce caleçon tous ceux qui vous tâtent au mât.
- Que de haine pour que vous me poussiez dans le tourbillon de la mort sûre, entouré de cris en thèmes : sus au mât. Vous me prîtes la vedette en me désarmant de mes navires armés. Vous étiez canon, j'y enfilais mes douilles pour tirer un coup. Vous étiez le contenant, maintenant je suis le con tenu.
Il en eut une rage dedans en pensant à l'elfe africain. L'Orféonégro me fait jeter à coups de pompes dans le fion par delà la mer jusqu'auprès de mes pairs (de pompes). Vous me ferez mourir au champ du déshonneur, moi le président de la cour des tas.
Mort alitée, honni soit qui manigance et béni soit qui manipule.
(1) Terme régional du sexe masculin souvent exprimé par le vieux porc de Marseille, dont je tairai l’identité. Quelques marseillais l'appellent le violet et d'autres le vieux laid. Cela dépend de leurs votes.
En réalité c’est un animal marin de la famille des procordés. Invertébré muni d’un orifice buccal à une extrémité.
Lorsque l’on veut manger sa chair jaune ou orange à la saveur très iodée, il faut le couper en deux. La pression exercée par le découpage, lui fait rejeter l’eau de mer qu’il contient. Et ceci par l’orifice buccal. D’où la comparaison Marseillaise sous forme de galéjade.
Appelé aussi figue de mer, par des jalouses dont La Rousse. Et patate de mer par les conducteurs de taxis, seulement sur la Place aux Huiles. Côté mairie, là où il y a les jars et les huiles !