Réquisitoires d'un Bac moins cinq

Publié le par saint-sicnarf

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Réquisitoires  

par Saint Sicnarf (Que sa prose tâte)

 

Une fleur qui demeure en bouton jamais n’offrira

Ni la beauté de sa corolle ni son subtil parfum,

Le racisme, fruit de la bêtise perdurera

Tant que le cœur n'y mettra pas fin.


Les idéologies et les sectes

Dont l'esprit démuni s'alimente,

Mèneront l'humanité à sa perte

Religieuses, elles opèrent en mantes.

 

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Lecture interdite aux enfants,

déconseillée aux nonnes et prêtres,

mais suggérée aux parents

dont quelques uns sont traîtres.

 


Lecture conseillée aux Bacs plussés,

Dr en néologie, en sexologie,

aux prêtres mariés ou pacsés,

aux maréchaux des logis.

 


À ceux qui aiment les jeux de mots,

à ceux qui peuvent tout lire,

aux luronnes et godelureaux

bref à ceux qui maîtrisent le pire.


Les dates sont tombées d'un arbre

ramassées au pied d'un Wikipédia,

j'y ai vu un vieil homme à barbe

qui, Bible et Coran me prêta.

 


Le reste est puisé dans mes tiroirs

l'un contenant ma fantaisie,

l'autre conservant ma mémoire

ce mélange n'a point fait d'hérésie.

 

 

Remerciements :

- à Nadine Martin l’ardéchoise, professeur des écoles, pour ses corrections éclairées et ses éclats de rire encourageants. Bac plussé XL !  Mariée à un breton, au son du biniou.

- à Véronique dite " Crognette " la presque parisienne, intransigeante. Usager de RER et autres convois compressés qu’elle utilise entre deux grèves. Juriste avertie dont j’ai malicieusement contourné les savants conseils. Bac plussé XXL !  Mariée …pourquoi faire ?

- à Patricia C. la provençale, spécialiste en rédactions biographiques. Lectrice avisée aux suggestions délicates. Pratiquante à temps perdus dont l’hilarité se déchaîne dès qu’elle a compris le sens d’une phrase périlleuse.

Bac à sable, salé à l'eau de la Méditerranée.  Mariée au son du galoubet et du tambourin.

 

Je dédie ces réquisitoires à nos enfant et à mon épouse la dernière, qui est une lectrice vertébrée, mais invétérée par l’endurcissement de son habitude à dévorer un livre en quelques heures, voire moins. Elle ne louche pas, mais lit en diagonale. Ce qui prouve que la ligne horizontale n’est pas toujours la plus rapide. Cet exploit lui permet de relire ce même livre quelques jours plus tard, en utilisant la diagonale inverse et ça devient peut être, pour elle, une autre histoire !

  

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Préface ou Pré en bulles

 

   Le thème général de ce recueil, est une sorte de réquisitoire envers la bêtise humaine. Dès l’enfance j’ai été confronté à des situations anormales. Celles de mes parents, puis d’adultes envers lesquels mes parents m’obligeaient à avoir une confiance totale, voire aveugle. Une sorte de soumission et d’obéissance, enveloppée d’anges, de religion, de superstition, de gravures saintes, qui émerveillaient ma tête d’enfant. J’étais envoûté !

   Les croyances originelles qui découlent des religions, passives ou actives, sont une forme de superstition. Je tente bien naïvement de le démontrer.

   Ce mysticisme a eu une influence néfaste sous la forme du devoir d’obéissance et de soumission à une règle rigoureuse qui est celle du parapluie ouvert, derrière lequel il semble facile de forcer à croire en, ce qui pour moi, sont maintenant des inepties.

   Une fois adulte, j’ai constaté que ma période d’enfance a été très fortement marquée par l’emprunte de la religion imposée par mes parents et tout mon entourage de l’époque. Entourage choisi avec le filtre maternel.

   Pour aider à comprendre ma réaction sur ce qui précède, je dois expliquer le cheminement vécu, de l’enfance sous l’influence d’une religion et du respect dû à l’adulte.

   Jusqu’à ce jour où, je me décide à percer l’abcès. Non pas qu’il me gêne cet abcès, depuis le temps mon humeur a pris le dessus sur le sien. Dès le début il aurait pu tourner au drame et crever, mais mon formatage en avait heureusement décidé autrement.

   L’écriture étant la sauvegarde de la mémoire, j’indique juste quelques souvenirs autobiographiques d’une époque juvénile qui a marqué ma vie au fer rose . Cette époque est à l’origine du déroulement de ma vie. Elle a généré mon combat contre les superstitions inutiles et aveugles. Ce fer rose, devenu rouge à 11 ans, m’a poursuivi longtemps.à 6 ans

   Je me dois de parler des femmes, ne faisant filtrer que le reflet fugitif et agréable que certaines m’ont légué. Je suis aussi obligé de décrire ma première relation sexuelle avec une femme, alors que je n’avais que 11 ans.

   Si certaines personnes se sentent mal à l’aise à la lecture de ce passage de ma vie, je le regrette sincèrement. Je dois décrire ces moments toujours présents en moi. Il me semble cependant que je détaille ces instants avec beaucoup de pudeur. Cette jeune femme a marqué mon enfance au fer rouge, tel un veau de Camargue. Elle a fait partie de ma vie. Les autres furent la continuité logique de mon enfance, de mon adolescence, puis de ma vie d’adulte.

   Si quelques passages choquent les " Justine Putet ", la grenouille de bénitier de Clochemerle dans le livre de Gabriel Chevalier, j’en suis ravi d’avance et je leur conseille de sauter ce chapitre.  

   Le premier tiers de ma vie, bien que préjudiciable à l’enfance et aux bonnes mœurs, n’a pas réussit à me rendre morose. Naïf, trop souvent comme beaucoup d’enfants de l’époque, mais rarement mélancolique.

  A tout cela je tente de mêler un peu d’humour, tel que je l’exploite avec une délectation toute personnelle.

   Les lecteurs et lectrices ne doivent pas être étonnés de découvrir au cour du récit, des explications personnelles sur des faits historiques ou non, étayants les propos en cours.

   Tout en parlant de sujets au combien sérieux, j’aime y insérer un peu de sel ou une vessie pétomane, ça donne du goût et du fumet au récit. Ainsi, je remplace volontiers certains mots par d’autres qui n’ont rien à faire là, mais qui, à la lecture, donnent une signification phonétique et logique à ma phrase. Ceci dans le but d’attirer le sourire.

 

Je prétends par exemples :  aimer notre beau veau qu’a bu l’air d’œuf rance " !
serait-ce une euphonie ?  

Et je constate :  que l’invention de Vespasien est propice aux tiers " !
(comprenne qui veut ou qui peut)

   Le tout persillé de quelques jeux de mots plus ou moins heureux, poivré d’un peu d’argot, quand ça m’arrange et saupoudréd’inventions grammaticales et de vocabulaire à en faire verdir une certaine académie, où des gélatineux atteints d’encéphalite, s’empiffrent de petits fours entre deux flatulences qui se veulent discrètes. Ce ne sont que des fuites préliminaires à des feux follets en attente au Père Lachaise.

Ma devise ayant toujours été " de bien faire ce que j’avais à faire, mais de ne jamais me prendre au sérieux ". Les 16 chapitres qui vont suivre, couleront de source avec ce qui précède.

   Ces quelques pages devraient être lues par le plus grand nombre de curieux, pour améliorer des revenus qui feraient reprendre rapidement le travail à des cheminots en grève.

Je suis fier de me qualifier de BAC moins cinq, ce qui m'arrange, par contraste à certains BAC plus, qui ne font souvent que des conneries et ne s'en sentent même pas responsables. S’en rendent-ils même compte ? Je n’en nommerai aucun, les avocats sont trop chers et leurs plaidoyers trop incertains et souvent fantaisistes.

   Pour conclure cette préface, je cite la réflexion d’Albert Heinstein qu’il a dite sans tirer la langue : 
" il n’y a que deux choses infinies, l’univers et la connerie humaine. Mais je ne suis pas sûr en ce qui concerne l’univers " !

Une certaine Madame Denis aurait ajouté " c’est ben vrrai çà " . Mais qui se souvient d’elle aujourd’hui ?

A lire, le chapitre premier : Les gènes d'Eugène...

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Publié dans Humour

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