l'Auvergne, ses menhirs tronqués et ses pierres creusées

Publié le par saint-sicnarf



Le "Massif Central" n'est pas vraiment au centre de la France.

Il est situé dans la partie méridionale de l'hexagone. L'administration y a rattaché depuis quelques décennies un département appartenant au Languedoc, la Haute-Loire.

La Haute-Loire reste liée à son origine languedocienne puisque le "patois" local est toujours l'occitan ou langue d'oïl.
Géographiquement, ce département devrait appartenir à la région Rhône-Alpes, comme l'Ardèche.

Pour s'en rendre compte, il suffit de voir son emplacement sur la carte de France, au nord du quart sud-est du pays.

 

Au nord de ce département constitué de plateaux aux altitudes modestes, au carrefour de la D 24 et de la D 44 se situe le petit village de Tiranges. Dans les forets proches de Tiranges, le promeneur découvre quelques menhirs, four à poix et des cupules.

- Les menhirs sont des pierres levées, brutes ou taillées (dressées verticalement par l'homme). Ici, elles sont plutôt brutes, de vocations votives ou anthropomorphes (pierres tombales).
Ces menhirs étaient des "bornes" celtiques. Dans le passé, le clergé intransigeant en a tronqué un grand nombre, pour y planter un crucifix après les avoir déplacé sur des lieux stratégiques, aux carrefours des chemins, des places de villages. Ainsi bien des stèles de crucifix sont d'ancien menhirs tronqués.

 

 



En voulant privilégier ses croyances, l'église a ainsi détruit une partie du patrimoine en provenance de nos ancêtres. Il est souhaitable que les musulmans de viennent par tronquer les clochers des églises pour y implanter des minarets. En Bretagne, le clergé s'est montré heureusement plus conciliant, il y a encore des menhirs un peu partout.

 

- Le four à poix servait à "chauffer" le pin abondant dans la région, par pyrogénation, sorte de cuisson, pour en extraire une substance visqueuse et gluante faite de résine et de goudron végétal. Ici les fours à poix sont en pierres comprenant deux "chambres". La chambre supérieure recevait les tronçons de pin brut chauffés par la chambre inférieure qui était le foyer.

La résines et goudrons étaient récupérés à la base de la partie supérieure dans des rigoles. Ces mixtures goudronneuses étaient destinés à l'étanchéité des embarcations fluviales. Sans doute celles de la Loire toute proche.

- Les cupules sont des cuvettes creusées dans la roche mégalithique par nos ancêtres, vraisemblablement par des druides celtes. Elles provoquent la réflexion du promeneur.
Elles n'ont rien de commun avec les éviers creusés dans le granit ici ou le marbre en Provence, qui sont encore présents dans certaines fermes anciennes. Ces cupules servaient sans doute à y déposer des substances sacrificielles, vouées à invoquer un astre, des éléments naturels ou un dieu.

 

La plupart des géologues n'accordent que peu de crédit aux possibles cultes liées aux cupules. Ils prétendent que ces "trous" de roche sont d'origine naturelle, formés par le refroidissement de la lave ou l'érosion.

N'étant pas géologue, je prétends tout de même qu'il y a des trous sans doute naturels et des cupules artificielles.

 

Celles des environs de Tiranges semblent bien artificielles. Cela se voit à la forme du cercle horizontal presque parfait et au creusement des parois similaires à celle d'une cuvette. Elles ressemblent à des éviers. Par ailleurs, celles d'ici seraient placées dans la lignée de carrefours géomagnétiques. Les anciens savaient où les creuser. Ils étaient déjà savants de certaines choses.
Certaines personnes réceptives, tels les radiesthésistes et les sourciers, ne peuvent pas rester bien longtemps à proximité, elles ressentent une sorte de malaise indéfinissable, qui ne s'expliquerait que par la présence d'une force électromagnétique concentrée à ces carrefours. La terre possède une sorte de squelette énergétique dont les "rayons" sont appelés anneaux de Gaïa.

 

En plus des innombrables ondes électromagnétiques conçues par l'homme : celles des radios, des télévisions, et des téléphones portables entre autres, il y a des ondes naturelles : les ondes cosmiques dites telluriques et les ondes intergalactiques. Le globe terrestre est quadrillé de rectangles électromagnétiques. 

 

Les travaux du français Peyré dans le courant du siècle dernier, repris par un certain Dr Hartmann, démontrent que les réseaux telluriques seraient à l'origine de la fusion des corps simples métalliques et minéraux au centre de la terre (de source Wikipédia).

 

Le réseau Hartmann, qui est orienté nord-sud, est entrecoupé par le réseau Curry, qui lui est en diagonale et orienté nord-est/sud-ouest.
Ces réseaux sont sensibles puisque magnitiques, donc variables à l'approche d'un séisme ou d'un orage. Les animaux perçoivent ces variations, ce qui peut expliquer le stress apparent qui perturbe leur comportement.

Les oiseaux migrateurs et certains poissons comme les saumons ou les anguilles, se serviraient-ils eux aussi, de ces "bornes" entrecroisées faisant office d'une cartographie innée ?

 

À Tiranges il y a un érudit en bien des matières. Il est poète à ses heures. C'est un historien qui s'ignore, il semble connaître la nature et ses secrets. Par ailleurs il est sourcier.

Cet individu modeste est reconnu localement pour son savoir et ses explications très détaillées.
Quand il en a le temps, il le consacre volontiers à faire des conférences qui permettent à ses contemporains de comprendre un certain nombre de phénomènes naturels. Pour lui c'est du bénévolat.

Cet être d'exception m'a fait découvrir un certain nombre de sites, que le promeneur ne pourrait pas découvrir seul. Il a récemment découvert un menhir qui ne semble pas encore référencé, puisque bien caché sous les ronces et les arbres. Il a également découvert, caché en hauteur et dans la forêt, un four à poix en parfait état de conservation. Ce four fait de pierres a une forme pyramidale.

 

Il m'a fait découvrir entre autres, des cupules, celle du trou de la caille, celle de la pierre du soleil, un dolmen sans doute funéraire. Avec ses baguettes de cuivre il sent la présence d'une cavité sous cet enrochement ignoré de tous, ce qui tend à prouver le possible emplacement d'un tombeau. On vient le voir de loin. Des enseignants viennent de Lyon à plus de cent kilomètres d'ici. 

 

C'est une référence auprès duquel bien des géologues, des géophysiciens et des historiens pourraient suivre les avis éclairés.

Pour les personnes intéressées par les cupules et les phénomènes telluriques, elles peuvent sans doute contacter cet "érudit", qui se fera un plaisir non dissimulé à les renseigner.
J'ai nommé Daniel Dancette à Tiranges 43530.

Tout ce qui est décrit ci-dessus n'engage que ma responsabilité. Daniel Dancette étant allergique à l'informatique, j'ai pris sur moi de tenter de le faire découvrir aux éventuels lecteurs sérieux, pour qui la vrai nature, celle de nos ancêtres compte encore.

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Publié dans lignes telluriques

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