Plaisirs de femmes, leur fantasmes cachés !
J’ai remarqué que, sous le plaisir, les femmes ne réagissent pas toutes de la même manière. Il y a celle qui feule doucement. Celle qui geint comme si elle souffrait. Celle qui se cambre pour mieux profiter. Celle qui pleure parce qu’elle est effleurée dans sa chair.
Celle complexée qui ne veut le faire que dans le noir, à moins qu’elle pense à quelqu’un d’autre !
Il y a celle qui ne dit rien, mais qui n’en pense pas moins. Celle qui a honte du jus de sa treille et qui veut faire çà sur une serviette. Celle qui prétend que ce n'est pas le moment. Celle qui t'a remplacé par un tampon ou le gode sève the couine. Celle qui prie le Jésus les mains jointes. Celle qui te traite d'obsédé sexuel, alors qu'elle a les seins à l'air frémissants et les fesses en boîte à lettres.
Celle qui ne dit rien cache quelque chose, pour moi c’est la pire. Elle a honte de donner sa jouissance. Honte de s’entendre avouer. Son indomptable plaisir a été découvert, mais elle ne veut pas le partager. Une égoïste, sûrement une macho. C’est une personnelle, une châtrée de sa libido, qui garde son orgasme pour elle. Elle refuse que tu saches. Elle reste sèche, bien qu’elle ait des soubresauts qui la trahissent.
Là tu te demandes si t’es pas tout seul avec une poupée gonflable.
Il y a aussi la nymphomane qui voudrait faire l’amour devant tout le monde et qui y parvient. Elle est l’inverse de la châtrée, elle s’évente, s’aère et veut que sa se sache. Son plaisir réside sans doute dans le fait qu’elle affiche son corps et propose ses fantasmes en pâture.
Elle offre son "âne à Tommy", puis son orgasme au toucher de l’œil, à un monde profane auquel elle voudrait appartenir. Elle nargue et s’immole sur l’autel de la lubricité, puis au terme de la blessure, pleure par toutes ses issues.
Et il y a celle qui se demande ce qu’elle fait là, à attendre un train qui est parti avant l’heure. Quant on oublie de couper le feu sous le lait, il déborde plus vite que prévu. Surtout si le feu est alimenté par une flamme abondante.
L’exactitude de la SNCF et les prévisions de Météo France, "mets tes bas Raymonde", ne sont pas des toujours exactes.